Les suites de l’accident

L’association ne se porte pas partie civile mais multiplie les contacts :
- Adhésion à la FENVAC (Fédération Nationale des Victimes d’Accidents Collectifs),
- Rencontre de M. BODON, Délégué Interministériel à la Sécurité Routière, au cours d’une réunion avec différentes associations.

- En Janvier 1999 , a lieu à Nîmes le procès de l’accident de Roquemaure. L’association par un communiqué de presse donne sa réaction.
Le jugement s’appuie sur le rapport de l’Enquête REAGIR.
Rappelons que c’est suite à cet accident que l’équipement des cars et le port de la ceinture ont été rendus obligatoires en Europe

- En mars 2000, se tenait à Nîmes, le procès en appel de l’accident de Roquemaure.
Le bureau a rappelé à la presse, l’enjeu de ce procès et a envoyé un communiqué de presse suite au jugement rendu le 9 Mai 2000.

«A propos du jugement en appel, rendu par le Tribunal de Nîmes, ce mardi 9 mai 2000, sur l’accident de car à étages de Roquemaure (22 morts, 32 blessés), l’Association Citoyenneté Routière exprime sa satisfaction de voir confirmée la responsabilité des employeurs (qui, seuls, avaient fait appel) par une aggravation des peines de prison ferme qui passent de 12 à 15 mois et la confirmation de l’interdiction d’exercice.

L’Association espère que ce jugement contribuera à faire réfléchir les professionnels de la route (patrons et employés) qui mettent en jeu la vie des autres en ne respectant pas les règles de sécurité. L’association continue de mettre en garde les usagers sur l’utilisation des cars à étage par certaines compagnies de transports et les pratiques douteuses de certaines d’entre-elles.

La vigilance de tous s’impose et en premier lieu, celle des sociétés de tourisme qui proposent ce type de voyages.»